Il faudra patienter jusqu’aux 6 et 7 février 2027. Mais le compte à rebours est lancé. La 28e édition de la Percée du vin jaune posera ses tonneaux à Arlay, village emblématique du vignoble jurassien. Un retour aux sources pour cette commune de près de 1 200 âmes, entre Lons-le-Saunier et Poligny, qui avait déjà accueilli l’événement en 2003.
La grande fête du « divin nectar ». Depuis 1997, la Percée du vin jaune célèbre la mise en perce des premiers tonneaux de ce vin d’exception, après un élevage de six ans et trois mois sous voile de levures. Un rituel immuable qui, chaque premier week-end de février, transforme une commune jurassienne en capitale éphémère de la gastronomie et du terroir. Après Lons-le-Saunier en 2026, qui avait attiré 19 000 visiteurs malgré une jauge revue à la baisse, c’est donc Arlay qui hérite du flambeau pour 2027.
Un ambassadeur du cru. Pour porter les couleurs de cette nouvelle édition, les organisateurs ont choisi Sébastien Cartaux, vigneron au domaine familial d’Arlay. Un homme du sérail, intronisé ambassadeur, qui voit dans cet événement « ce moment rare où tout un territoire se met à vibrer à l’unisson ».
Un patrimoine viticole millénaire. Choisir Arlay, ce n’est pas un hasard. Le village abrite le château d’Arlay, réputé être le plus ancien « château -vignoble » de France, avec des origines viticoles remontant au IXe siècle. Un écrin de choix pour mettre en lumière le savoir-faire unique des vignerons jurassiens et la richesse de leurs appellations : Arbois, Château-Chalon, l’Étoile et Côtes du Jura.
Le compte à rebours est lancé. Si la billetterie et le programme détaillé ne sont pas encore connus, les préparatifs ont déjà débuté. Une première réunion avec les Arlayens a été organisée pour mobiliser les bénévoles et préparer l’accueil des milliers de visiteurs attendus. Le temps pour les amateurs de patience et de vin jaune de cocher la date dans leur agenda.