PRÉAMBULE
C’est un lieu commun que de dire qu’il y a urgence à sauver l’agriculture française, surtout les petits et moyens paysans qui nous nourrissent avec des productions de qualité, contrôlées et saines. Mais au-delà de cette évidence et de tous les mouvements de protestations divers et variés des agriculteurs français (d’ailleurs rejoints par d’autres mouvements paysans de pays voisins de protestation contre Bruxelles et les traités de libre-échange mondiaux), de leurs syndicats et autres mouvements associatifs, que faire ?
Écrit par Colette Petitjean
Le député Eric Michoux se pose en fervent défenseur de cette paysannerie (oserais-je dire artisanale, par opposition aux grandes exploitations, par exemple céréalières, ou aux fermes-usines détenues par des fonds de pension ou des financiers et non, n’y voyez pas d’intention maligne, je ne fais pas allusion aux usines, toutes des PME-PMI et pas une multinationale de Monsieur Michoux ?) qui invite à en débattre 2 « fortes têtes » éleveurs bovins, l’un Didiere GIRAUD intervenant dans les « grandes gueules » de RMC et l’autre JEROME BAYLE ex rugbyman professionnel et fondateur de l’association les ultras de A.64, tous deux en guerre déclarée contre la destruction de l’agriculture française, dans le cadre d’une « table ronde » le samedi 26 septembre 2026 à BOUANS (La Balme).
La France (ex) grande nation agricole intégrée dans l’Europe est le 2ème plus grand contributeur au budget européen (27 milliards/an) soit environ 18 % du budget total des pays-membres et reçoit en échange diverses aides dont celles de la P.A.C. (environ 9,6 milliards d’euros/an), premier bénéficiaire des aides européennes. Cela ne doit pas occulter le fait que l’EUROPE a favorisé les exportations en particulier de l’industrie automobile allemande au détriment des productions agricoles françaises, alors que la France est désormais en insuffisance de productions alimentaires dans tous les secteurs à l’exception des vins et spiritueux, céréales brutes, sucre et animaux vivants. Dans un monde ouvert et très inégalitaire économiquement, où le libre-échange sans frontières ni barrières douanières a été institué en dogme mondial, comment protéger notre modèle agricole qualitatif avec nos paysans et le préserver de sa disparition ?
C’est ce dont débattront lors de cette « table-ronde » les deux invités du député et celui-ci avec les participants présents à cette 2ème fête de la ruralité.
Et pour agrémenter cette 2ème fête de la ruralité, cette table ronde sera suivie d’un concert des FORBANS et LUCKY WILL ;
Rendez-vous le 26 septembre 2026 à Bouhans, (la Balme) à partir de 11 h 30, apéritif offert à tous, et plateaux-repas gratuits sur réservation par mail : lydie.bonito@clb-an.fr ou sms 06 07 84 09 64