Le projet de loi de finances de la Sécurité sociale arrive à l’Assemblée nationale le 20 octobre. Le député de la 4e circonscription de Saône-et-Loire y défendra une cause portée par une femme de la Bresse.
des nouvelles du PLFSS
(projet de loi de finances de la sécurité sociale)
Il débute son parcours du combattant, avec comme ambition, la volonté de réduire le déficit de la Sécurité sociale de 21,8 milliards, en le divisant par 2.
Et de viser les pensions de retraite au-dessus de 1 265 euros pour économiser 4,1 milliards d’euros, projet qui sera examiné en commission des affaires sociales, et débattu dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale à partir du 20 Octobre.
A ce sujet, le député Eric Michoux, membre de la commission des affaires sociales, aura à se prononcer sur le projet du gouvernement. D’autant qu’à l’occasion des discussions sur le PLFSS, il va présenter un projet de loi pour le remboursement de soins réparateurs non encore remboursés dans le cadre de la reconstruction mammaire, les tatouages réparateurs en 3 D s’élevant à 350 euros par sein et environ 5/600 euros pour les 2 seins.
Alors qu’ « Octobre rose » bat son plein, il avait reçu dans sa permanence, Nathalie Raynaud, fondatrice de Perfectink et tatoueuse médicale, qui voulait attirer l’attention du député Eric Michoux, sur ce problème fondamental pour les femmes victimes d’un cancer du sein, dont la reconstruction mammaire nécessite aussi de refaire les mamelons et aréoles après chirurgie. Voir « la vie en rose » du 6 Octobre 2026 sur INFO BRESSE.
Dans le cadre de la volonté gouvernementale de ramener le déficit de la sécurité sociale de 21,8 milliards d’euros à 10,9 milliards d’euros, cette prise en charge représente une dépense supplémentaire non négligeable pour la sécurité sociale, et risquerait d’être « retoquée » sachant que 61 000 femmes sont atteintes d’un cancer du sein par an, même si toutes n’ont pas besoin d’une reconstruction mammaire avec tatouage médical.
Dans ce contexte, Eric Michoux, député UDR de la 4è circonscription de Saône-et-loire, aura donc fort à faire pour convaincre une majorité de ses collègues d’adopter sa proposition de loi pour le remboursement de ce soin, considéré pour le moment, comme un soin de beauté, par la sécurité sociale.
Source : assemblée nationale