La Fête Nationale de la Pêche est souvent l’occasion de renouer avec les rives et les lignes. À Saint-Usuge, l’AAPPMA (Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique) locale, baptisée “Le Gardon”, profite de cette journée pour tendre la perche à la nouvelle génération.

Le dimanche 1er juin 2025, l’association organise une matinée dédiée à l’initiation pour les enfants et adolescents. Selon les informations communiquées par l’AAPPMA de Saint-Usuge, les jeunes âgés de 7 à 17 ans sont invités à découvrir les rudiments de la pêche, de 9 heures à midi. Une démarche pédagogique qui vise sans doute à partager une passion et à sensibiliser au milieu aquatique local.

L’association souligne un point important : la présence d’un parent est indispensable durant cette matinée, rappelant le cadre familial et la nécessité d’un accompagnement pour les plus jeunes.

Pour que l’accès à cette découverte soit le plus simple possible, “Le Gardon” a prévu une solution pratique concernant l’équipement. Si les participants peuvent naturellement venir avec leur propre matériel, l’AAPPMA précise qu’elle mettra à disposition tout le matériel nécessaire pour ceux qui débutent ou n’en sont pas équipés. Un geste qui facilite l’approche de ce loisir sans contrainte d’achat préalable.

Cette initiative à Saint-Usuge incarne ainsi l’esprit de transmission de la Fête Nationale de la Pêche, offrant un cadre convivial pour une première expérience au bord de l’eau.

(Source : AAPPMA “Le Gardon” de Saint-Usuge)

Le Blog de INFOBRESSE

Bourg-en-Bresse : Les héritiers de De Gaulle portent les valises de Zemmour

À quelques kilomètres de notre frontière départementale, la préfecture de l’Ain est en train de devenir un laboratoire politique fascinant et brutal. Jean-François Debat, le maire socialiste indéboulonnable depuis 2008, élu chaque fois dès le premier tour, observe...

Pour les dotations 2026, l’état ouvre le coffre-fort, mais impose la couleur verte

C’est une mise à jour administrative datée du 15 janvier qui va faire vibrer les téléphones des maires de Saône-et-Loire toute la semaine. La Préfecture de région vient de publier la feuille de route des dotations d'investissement pour 2026. Derrière les acronymes...

ERIC MICHOUX : L’AUTOPSIE D’UN SYSTÈME À BOUT DE SOUFFLE

Par Manuel Moreno-Lopez Crédit photo : INFO BRESSE / KATARI Agriculture sacrifiée, industrie suicidée, démocratie bloquée. Éric Michoux ne fait pas de vœux, il dresse un constat de décès. De la fermeture de la DDT aux aberrations de la voiture électrique, le député...

Municipales 2026 : Ne laissez pas un bug administratif voler votre voix

Alors que les états-majors s’agitent à Louhans et que les listes commencent à se dévoiler pour le scrutin de mars, un piège silencieux guette l’électeur bressan. On pense souvent que la citoyenneté est un acquis définitif, une ligne gravée dans le marbre de l’état...

Chalon-sur-Saône : La médecine ne s’apprendra plus seulement à Dijon

C’est un verrou psychologique et géographique qui s’apprête à sauter pour les lycéens de Saône-et-Loire. Jusqu’ici, rêver de médecine signifiait invariablement un exil coûteux et stressant vers Dijon ou Lyon, un premier barrage qui en décourageait plus d’un. Mais la...

Fonctionnaires : La démocratie au travail change ses règles du jeu

Le 30 décembre dernier, alors que la France avait la tête aux réveillons, le Journal Officiel a accouché d’un décret technique mais crucial pour la vie de nos services publics. Ce texte redessine les contours du dialogue social pour les milliers d’agents qui font...

LOUHANS : La politique du trottoir et du quotidien

La politique locale s’égare souvent dans les grands dossiers techniques. Pourtant, la réalité d’une ville se mesure à l’état de ses trottoirs, à la vitalité de ses commerces et à la présence de ses médecins. Patrice Lankar place ce vécu quotidien au centre de sa...

LOUHANS : 2,8 Millions d’Euros sur la table. Un seul élu dit “Non”

Le vote du 11 décembre sur le cinéma Eden marque une rupture politique nette. Le conseil municipal a validé un budget de rénovation de 2,8 millions d'euros. Face à ce choix lourd pour les finances locales, une seule main s'est levée pour s'y opposer : celle de Patrice...