Eric Michoux, député de la Bresse, a déposé un projet de loi
constitutionnelle relative à la “souveraineté de la France”, le 7 mai 2026, avec 16 collègues députés UDR-RN. Ci-dessous le texte intégral de cette proposition de loi n° 2766.
Écrit par Colette Petitjean
Dans son intervention lors de la 2ème fête de la ruralité à Bouans, le
26 septembre, Eric Michoux a rappelé ces 2 principes cardinaux pour le redressement de la France.
Pour le député de la Bresse et d’autres députés, “la souveraineté de la France” et le “remplacement du principe de précaution par le principe de responsabilité” sont indissociables, car “la souveraineté n’est abordée qu’incomplètement dans la constitution”. Et le “remplacement du principe de précaution par le principe de responsabilité” s’appuie sur le rapport Gallois de 2012 confirmé par le Commissariat à la stratégie et à la prospective” en 2013, affirmant que “la constitutionnalisation de ce principe fige la réalité et est un obstacle à la croissance”.
De plus, le député UDR Eric Michoux et 22 de ses collègues ont également déposé un projet de loi constitutionnelle, le 26 juin 2026, n° 2989, renvoyé à la commission des lois constitutionnelles selon article 83, “visant à remplacer le principe de récaution par le principe de responsabilité”dans la constitution. Ci-dessous, le texte intégral de ce projet de loi constitutionnelle n° 2989.
Dans son intervention lors de la 2ème fête de la ruralité à Bouans, le 26 septembre, Eric Michoux a rappelé ces 2 principes cardinaux pour le redressement de la France.
Pour le député de la Bresse et d’autres députés, “la souveraineté de la
France” et le “remplacement du principe de précaution par le principe de responsabilité” sont indissociables, car “la souveraineté n’est abordée qu’incomplètement dans la constitution”. Et le “remplacement du principe de précaution par le principe de responsabilité” s’appuie sur le rapport Gallois de 2012 confirmé par le Commissariat à la stratégie et à la prospective” en 2013, affirmant que “la constitutionnalisation de ce principe fige la réalité et est un obstacle à la croissance”.