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Auteur : M. Éric Michoux
Type de question : Question écrite
Rubrique : Retraites : généralités
Ministère interrogé : Travail et solidarités
Ministère répondant : Travail et solidarités
Question publiée le 22 septembre 2026
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La question a été publiée au Journal officiel le 22 septembre 2026. Elle porte le numéro 18361. Son auteur : Éric Michoux, député de la 4e circonscription de Saône-et-Loire, rattaché à l’Union des droites pour la République. Son destinataire : le ministre du Travail et des Solidarités.
Le contexte est celui des discussions budgétaires pour 2027. Le gouvernement cherche des économies. Les retraités, une fois de plus, apparaissent comme une variable d’ajustement commode.
« Les retraités ne doivent pas devenir la variable d’ajustement des finances publiques », écrit le député. La formule est directe. Elle dit ce que beaucoup pensent tout bas.
Éric Michoux rappelle une évidence que certains semblent oublier. La retraite est un droit acquis. Elle résulte d’une vie de travail, de cotisations versées, d’années parfois à quarante heures par semaine jusqu’à 65 ans. Ce n’est pas un cadeau. Ce n’est pas une allocation. C’est le fruit d’un contrat entre la Nation et ceux qui l’ont fait vivre.
Or, le coût de la vie ne cesse de grimper. L’alimentation, l’énergie, le logement, les complémentaires santé. Chaque poste pèse lourdement sur le budget des retraités. Une désindexation des pensions, une hausse de la CSG ou la suppression de l’abattement fiscal de 10 % viendraient s’ajouter à cette pression. Pour les petites et moyennes retraites, l’effet serait immédiat. Une perte de pouvoir d’achat. Une dégradation du quotidien. Une inquiétude légitime.
Le député pose une question simple au gouvernement. Entend-il écarter toute mesure qui affecterait le pouvoir d’achat des retraités ? La réponse n’est pas encore connue. Mais la question, elle, est posée. Et elle résonne bien au-delà des murs de l’Assemblée nationale.
En Bresse, comme ailleurs, les retraités sont nombreux. Ils ont travaillé. Ils ont cotisé. Ils ont contribué à ce que le pays est aujourd’hui. Les traiter comme une ressource à ponctionner serait une erreur. Une injustice. Et peut-être, pour certains, une trahison.